Une fois arrivée au milieu du labyrinthe, je me posai dans un endroit assez à l’écart de ses "grosses bestioles" pour respirer. Quelques minutes passèrent, je me remis donc en route et passai auprès des minotaures très doucement lorsqu'e je marchai sur une brindille et priai pour que le bruit n’est pas été entendu, bien sur ses bestioles ont une ouïe très fine donc ils se mirent sur leur garde. Je m’éclipsai au plus vite. C’est alors que, sans aucune raisons valable, tous les minotaures sans exception, se retournèrent dans ma direction puis me foncèrent dessus. Au lieu de m'enfuir, je restai planter là, au milieu de cette foule de monstre mythologique. C'est alors que j’eu l'idée du siècle : je fermai les yeux, me concentra et écouta les pas des minotaure, jusqu’à trouver celui qui me ferai sortir d'ici ... J’inspire ... J’expire…  Maintenant !!Je tendis le bras et attrapa quelque chose de ... Poilu ?! Je sautai dessus et atterrie sur le dos d’un minotaure ... Il commença à bouger dans tout les sens et j’essayai de me tenir. « Celui la est bizarre ...il ne fait pas comme les autres ... » Il prit sont élan et sauta au dessus la barrière et sortie du labyrinthe. Puis il se calma, s’arrêta doucement, se coucha et fis un drôle de bruit, pour ensuite disparaitre. Je me retrouvai assise, par terre sans rien comprendre...                                                                  J’étais sortie de ce labyrinthe c’étais le principal. C’est alors qu’un incroyable spectacle s’offrit à moi : sous mes yeux, les arbres s’écartèrent pour former une allée. Une légère brise se fit sentir et les arbres bougeaient au vent. Le son que procurai leur feuille sonnait comme une symphonie à mes oreilles. Je fermai mes yeux et écoutais ce chant merveilleux que m’offrait la nature, sans m’en rendre compte, je me mis à murmuré le refrain qui se dégageais. C’étais quelque chose comme « lalalalaaa…la…lalalalaaa… » J’étais entré en contact avec une forêt qui n’avais pas vécus depuis bien des siècles, envahie par le coté sombre de la magie, ayant, quelque années auparavant, absorbé l’énergie vitale de la faune et la flore de la nature. Je restai dans cet état de transe pendant un petit moment mais lorsque le ciel s’assombris, je compris alors qui faillais que je retourne à mon épreuve. « La pause est terminé !»Dis-je avec entrain. Je me relevai, épousseta mon pantalon noir qui était devenue gris avec la poussière du sol, et continua ma route.    

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