Je le suivis vers ce mur qui m’intriguait. Andrew s’arrêta net devant moi et cria : « Agent Dolce nom de code nightmare, section 2 » Puis il sorti un badge de la poche intérieure de sa veste et le colla au mur puis ce dernier s’ouvrit en deux laissant place à un long couloir dont une lumière couleur prune en émanais à la sortie. Je jetai un regard inquiet a Andrew, regarda le couloir et dégluti. J’étais presque arrivé à l’homme le plus redouté des Etats-Unis…
Andrew me sorti de mes pensées : « Alors, on y va ? » je suis fit un signe de tête affirmatif et il me fit signe de passer la première. Je m’engageai dans ce long couloir, la peur au ventre. Andrew me suivais, derrière lui, le mur se refermais au fur et à mesure que l’on avançait. En même temps d’avancé, je regardais cet étrange couloir : il était en briques de couleur violette, très lisse à première vue. Différents tableau y étais accroches, des portrais au nature morte passant par l’art abstrais, tout style de peinture y étais. Étrangement, sur les tableaux on pouvait distinguer les couleurs initiales de ceux-ci mais une auréole violacée y était incrusté, fondant ainsi ces œuvres dans le décor. Le tout était éclairé par de petit lustres en cristal qui avait l’air tellement fragiles que on pourrait croire que la moindre petite onde pourrait les brisés. Et bien sur ils étaient en violet comme le reste de cet immense couloir. Apparemment ce cher Mr Olwen avait l’air d’aimé le violet… drôle de gout pour l’ennemi numéro un des States. Apres tout, chacun ces goûts ! Après avoir marché une centaine de mètres, j’atteignis enfin la sortie de cet interminable couloir en compagnie d’Andrew. Quand je sortis, je fus éblouie par la forte lumière qui s’y trouvait. Mes yeux mirent peu de temps à s’y habitué et je pu vite distinguer où je me trouvais. C’était une pièce circulaire, en bois de chêne, sans aucune fenêtre. Les murs n’étaient pas ordinaires, ils respiraient. Le bois dont ils étaient constitués, étais vivant, je l’entendais. Une immense puissance magique s’en dégage. C’est incroyable de pensée qu’autant de magie qu’elle soit blanche ou noire, sois concentré en un espace si minime que cette petite pièce. En son centre, il y avait un bureau, en chêne, tout comme le reste de la pièce mais celui-ci ne respirais pas. Dessus, il y avait un encrier et une plume, dedans, prête à être utilisée. Le reste du bureau était vide, hormis une boite à cigare dont le couvercle était ouvert et un cigare sortis qui n’attendait qu’une chose c’est d’être utilisé. Derrière ce bureau, une grande chaise noire était tournée, face au mur. Andrew se stoppa, me fis signe de resté où j’étais et avança vers le bureau: « Mr Olwen, je reviens de la mission qui m’a été confiée, avec Mlle Dillon comme c’était spécifié dans mon ordre de mission. » Il y eu un blanc de quelques secondes, et la chaise se retourna pour faire place a un vieil homme d’une cinquantaine d’années, n’ayant plus de cheveux sur la tête, habillé d’une chemise prune, surmonté d’un gilet sans manche noir avec un pantalon haut, noir violacé et une canne à tête de vipère dans sa main gauche. Il avait un sourire malsain et diabolique aux lèvres. Il leva ses yeux noirs ébènes dans ma direction, ils me transpercèrent et mon cœur cessa de battre : j’étais face au plus grand tueur de tout le pays, et j’étais en un seul morceau… c’était un exploit ! Il posa sa canne sur le bord de son bureau, pris son cigare, l’alluma et commença : « Bienvenue chasseuse dans l’antre du loup ! » dit-il en ignorant totalement Andrew, dont ce dernier c’étais éclipser. « Asseyez vous je vous en pris » reprit-il en pointant du doigt une chaise, dans le même style que le reste de la pièce, qui venais d’apparaitre. Je m’assois sur cette dernière, et balaya la pièce des yeux dans l’espoir de voir Andrew apparaitre, mais ce vieil homme me ramena sur terre: « Je me présente : Charles Olwen, aussi appelle Mr Olwen mais vous devez surement me connaitre sous le nom de « corbeau » ou je ne sais quel surnom affreux que la populace m’a donné.